mercredi 28 janvier 2015

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir une idée sortie.

L'Instant Grrr


Et maintenant dansons !



Nous vous avons ditq que les Post Modern Jukebox étaient nos nouveaux amis, n'est-ce pas ? 

La photo mystère du mercredi.

































Ne nous demandez pas ce qui se passe dans cette image, nous n'en avons aucune idée. 

La question suave du jour : vous reste-t-il des chambres à coucher ?


























































Mais absolument. Nous vous en mettons combien ?

Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...


C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.




Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves création capillaires. Et pour cette six cent vingt neuvième édition, Lauren Bacall présente le modèle intitulé "Veronica qui ? 

lundi 26 janvier 2015

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous proposer un peu de vie dans une très grosse bouteille. 

Le Quizz de Fabrice.





















Si vous suivez les commentaires de Fabrice, notre grand gagnant, vous n'ignorez pas à quel point toute personne née après 1901 ne l'intéresse que très moyennement. D'où notre surprise en le voyant nous proposer quelqu'un qui sort franchement de sa zone de confort, expression insupportable au même titre que "On ne va pas se mentir" et que nous aurions d'ailleurs pu jumeler ici : "nous proposer quelqu'un qui, on ne va pas se mentir, sort franchement de sa zone de confort". 

Redevenons suaves : qui a tricoté pendant les vacances ? Qui semble moyennement à l'aise ? ET surtout : que se passe-t-il donc à gauche de l'image ? Vous le savez ? Alors n'hésitez pas : à vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?








































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 8 fois une exquise chambre à coucher, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Cache-cache : saurez-vous retrouver Grace Jones dans cette image ?

































Gagné ! Elle était déjà au lit !

Et maintenant chantons !



48 heures après cette découverte et 248 écoutes plus tard, nous continuons de penser que les Backstreet Boys n'ont jamais été aussi bons.

Les gens de Post Modern Jukebox sont nos nouveaux amis. 

Pendant ce temps, à Hollywood...

































Mary Martin découvre le photo bombing.

La fin du Quizz de Claire.

















Il en fallait un, ce sera donc Fabrice, notre premier gagnant de 2015, qui sut en un tour de main démasquer Maggie Smith dans "Voyages avec ma tante" de George Cukor, effectivement enfin sorti en DVD comme le soulignait Bruno qui l'acheta donc à quelques jours de nous. 

Fabrice, que dire ? Un bravo suffit-il ? Vous contenterez-vous d'un modeste autel dans nos locaux ou un Taj Mahal semble-t-il convenir davantage ? Surtout dites-nous et nous nous exécuterons. La satisfaction de nos suaves visiteurs est notre priorité. Elle l'a toujours été. 


































Si vous ne l'avez jamais vu, ce qui est fort probable pour les raisons évoquées plus haut et la semaine dernière, "Voyages avec ma tante", sorti en 1972 et tiré du roman de Graham Greene de 1969, est une curiosité, peut-être pas des plus bouleversantes mais une curiosité tout de même. 

Disons que le film pourrait symboliser parfaitement combien un certain Hollywood était perdu à jamais en ce début des années 70, à l'image d'un George Cukor alors âgé de 72 ans, envoyé par une MGM qu'il ne connaissait plus, en Espagne, tourner principalement en extérieur un script dont il n'avait plus grand chose à faire, lui, l'incarnation des tournages en studio de l'âge d'or. 


















Et puis surtout, "Voyages avec ma tante" devait être un film avec Katharine Hepburn, l'amie de toujours, la muse, Katherine qui passa des semaines à écrire le scénario jusqu'à ce qu'à la MGM, on ne juge que décidément, elle ne pourrait jamais incarner le personnage principal, jeune, dans les nombreux flashbacks nécessaires à la narration. 

Purement et simplement évincée (on jugea plus facile de vieillir Maggie que de rejeunir Katherine), cette dernière ne vit jamais son nom au générique, malgré les demandes répétées des deux autres scénaristes et la menace de retirer leurs noms du projet si Katharine n'y était pas. Cukor en fut désespéré et décida de se retirer. Katharine l'obligea à respecter ses engagements. On ne plaisante pas avec le travail ! 


















George composa donc avec Maggie Smith, très appréciée depuis son oscar pour "The prime miss Brodie" en 1969. Une fois sorti, le film passa pratiquement inaperçu, pas totalement cependant puisque la presse fut relativement unanime pour saluer la prestation à la truelle de Maggie, qui en recevant une nouvelle nomination aux Oscars pour ce film, devint l'actrice la moins aimée de l'année. 

Il faudra d'ailleurs bien 4 ans pour faire oublier cela. Ce n'est qu'en 1976 que Maggie Smith reviendra à Hollywood, mais pour "Un cadavre au dessert" ce qu'on lui pardonne aisément. 

































Il reste de "Voyages avec ma tante" un goût un peu amer, certes, mais aussi de ravissantes photos publicitaires qui sont toujours utiles lorsqu'on a un événement à fêter. 

Fabrice, c'est donc pour vous. Champagne !