samedi 22 novembre 2014

Une caresse avant de se quitter.

































C'était le 106e numéro de "Soyons-Suave Weekend" et ce fut un plaisir. Comment demeurer loin de vous plus longtemps... Nous sommes passés par la forêt vous savez ! 

La promenade du weekend.

Puisqu'il n'est pas conseillé de rester un weekend entier entre quatre murs et que l'air frais est en tout point salutaire, "Soyons-Suave weekend" vous propose d'aller vous aventurer dans de nouveaux territoires, découvrir d'autres suaves horizons. 

































Sommes-nous moins curieux ? Sommes-nous un peu blasés ? Le monde est-il moins suave ? Nous étions tentés de croire tout ceci en réalisant que cela faisait bien longtemps que l'Internet ne nous avait pas surpris lorsque, tel un signe du destin, nous avons fait la connaissance du merveilleux "From Beyond the Unknown", en qui nous avons cru reconnaître un cousin éloigné. 

"From Beyond the Unknown" aime les super-héros, les romans lesbiens et Raquel Welch, mais aime surtout les messieurs en slip avec chiens, et en écrivant cela, nous exagérons un peu puisqu'ils ne sont pas tous en sous-vêtements. Mais enfin quand même. 



































Des célébrités avec épagneul, des inconnus avec caniche, des mannequins avec teckel, il y a de tout sur "From Beyond The Unknown". Il y a même notre ami le String, c'est pour dire. 



































Amoureux des poils et des amis fidèles, nous vous conseillons la visite qui ne s'arrêtera pas là. Ne soyez simplement pas surpris si vous y croisez des messieurs tout nu. 

Car parfois le slip tombe. Cela arrive. C'est la vie. 


Que mange-t-on ce midi ?

































Du haddock au lard, pour les papilles un départ.

Et maintenant dansons !



La touche Brazil sans laquelle un weekend n'est pas totalement suave nous ramène une fois encore en Italie, l'autre pays de la bossa.

L'Instant Mode.
































Ne serions-nous pas passés à côté du couvre-épaules ? 

L'idée collection du weekend.

Parce qu'on ne peut pas éternellement décoller des timbres et empiler des boites de camembert, "Soyons-Suave weekend" vous suggère de temps à autre de suaves idées à collectionner, de quoi occuper votre temps libre et épater vos amis tout en restant suave. 

































Cette semaine, nous vous proposons, non de collectionner Marguerite Moreno, ce qui est pourtant une idée mais de vous lancer à la poursuite des oeuvres de Jean-Dominique Van Caulaert, prodigieux dessinateur des années 30 à 50 dont le travail, quand il ne finissait pas à la poubelle alors, se retrouve occasionnellement bradé de nos jours en foires à tout puisqu'il oeuvra, entre autre, dans la partition musicale. 

Mais Jean-Do (oui, pour nous ce sera Jean-Do) fut surtout un affichiste de génie, dont les créations couvraient les murs de Paris, à l'occasion d'un spectacle, d'une revue ou de la sortie d'un nouveau succès. 



































Illustrateur pratiquement attitré de Mistinguett, JD (oui, parfois, nous préférons JD) nous permet surtout de redécouvrir un pan entier de l'histoire de la chanson française. Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant par exemple, les affiches qui suivent, accompagnées d'un violent et un peu douloureux "Qui ça ?", nous rappelant que long est encore le chemin de la connaissance absolue. 

Présentons donc nos plus plates excuses aux demoiselles, et au dames, à n'en pas douter, qui suivent : nous ignorions tout de leur existence et Jean-Dominique Van Caulaert nous garantie un hiver heureux fait de recherches poussées et de traques impitoyables. 







































Autant vous dire que Mireille Ponsard nous intrigue particulièrement. 

Les affiches originales de JDVC (aussi, oui) valent aujourd'hui une fortune et s'échangent dans les salles des ventes aux quatre coins de la planète. Prévoyez donc de sacrifier votre PEL si l'appel de l'affiche est trop fort. Mais on peut aisément, comme nous l'expliquions, partir à l'assaut des partitions illustrées, pour les plus démunis d'entre vous ou, pour les grosses fortunes, des pièces rarissimes, qui n'ont sans doute pas de prix. 

Nous vous savons généreux. Noël approche. Et nous ne dirions pas non à ce charmant éventail Suzy Solidor crée pour son cabaret. Enfin c'est évidemment vous qui voyez. 














Ajoutons pour finir que CauCau (c'est plus rare) fut également un peintre délicat. Cela ravira certains de nos visiteurs d'apprendre qu'il croqua notamment Marlene :

































Mais là, c'est incontestablement le PEL et le Livret A et le Codevi. 

Mais avant de poursuivre, un café peut-être ?






















Noir et sans sucre pour nous, bien entendu. Comment ça, il vous faut deux tasses ? Et les mêmes en plus ? 

C'est samedi : soyons musical !

































Les mp3 du weekend ne sont pas peu fiers de partager avec vous aujourd'hui un de ces petits trésors que nous réserve parfois la face cachée de la musique populaire et qui ne demandent qu'à être exposés une fois découverts. 

Suaves visiteurs, faites donc la connaissance de Genevieve Waite dont il fort possible que vous n'ayez jamais entendu parler, ce qui était, à vrai dire, notre cas, jusqu'à ce que nous tombions sur ceci :



Si les oreilles les plus avisées, et les plus Factory, viennent de s'écrier : "Bon sang, Nico et le Velvet Underground sur Soyons-Suave, qui l'eut cru ?", sachez que cela nous surprend de la même façon. Mais là ne se sont pas arrêtées nos interrogations : qui est cette femme ? qu'est-ce que cette voix ? Mais ne serait-ce pas la pochette d'un album dont nous ignorons tout ? Et vous savez que l'inconnu nous titille toujours, par principes. 

Renseignements pris, il n'était possible de connaître Genevieve Waite qu'à condition d'avoir vu un ou la totalité de ses deux films (allez, trois si on compte les apparitions furtives, mais dans "Myra Breckinridge" tout de même, dans lequel elle devait d'ailleurs tenir, à l'origine, le rôle de Raquel Welsh), de connaître sur le bout des doigts les mannequins qui n'étaient pas Twiggy dans le swingin' London ou la vie sexuelle de John Phillips des Mamas and The Papas. 



































Car Geneveve Waite fut tout cela : une actrice accidentelle dans un succès tout autant accidentel de 1968, dû principalement au fait que son personnage y couchait avec un homme de couleur (oui, un homme noir !), un mannequin un peu côté des années 60 et la troisième épouse de la tête pensante du plus fleuri des quatuors californiens. 

En 1974, les Mamas and The Papas étaient séparés depuis longtemps, Cass Elliott n'allait pas tarder à nous quitter et John composait de la musique de films après s'être relocalisé à New York. Et c'est là, entre une soirée chez Andy Warhol, un dîner avec Mick et Bianca et une virée en compagnie de Warren et Jack que John réalisa soudain qu'il devait faire chanter sa femme. Il composa donc une comédie musicale (qui se joua deux soirs !) et la totalité d'un album, destiné à montrer au monde que la voix de Genevieve possédait la sensualité de Marilyn. 


Savant mélange de ce que John Phillips savait faire de mieux, à savoir des mélodies imparables, du goût prononcé de Genevieve pour les années 30 et 40 (certains morceaux semblent sortis d'un film de Busby Berkeley) et accompagné d'une pochette shooté par Richard Avedon (en ami), l'album "Romance is on the rise" prouva surtout que Genevieve Waite possédait la voix de Betty Boop.

Il s'en vendit au moment de sortie moins de 10 000 exemplaires.























Mais tout cela peut changer. Tout cela doit changer. On ne nous a d'ailleurs pas attendu pour cela puisque "Romance is on the rise", seul album qu'enregistra Genevieve Waite, aujourd'hui disparue de la circulation et âgée de 66 ans, est une de ces curiosités qu'on se transmet avec un sourire entendu, sur l'air de "tu ne connais pas mais c'est génial".

N'est-ce pas, réalisons-nous soudain, exactement ce que nous sommes en train de faire ? Il semblerait bien. 11 titres d'une légèreté étourdissante, plus la reprise de "Femme fatale", pour un weekend aérien, selon les pistes qui apparaissent sur la pochette ci-dessus qui s'agrandit, bien entendu.








Et pour télécharger autant de bonheur au format zip, vous savez comment faire. 

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?

































Ce n'est pas parce que nous sommes le weekend qu'il ne faut pas faire un effort. Doris Day montre l'exemple et propose l'option "Relève de la garde". 

Bienvenue dans "Soyons-Suave Weekend" !

































Comme chaque samedi, ou presque, et par là nous pensons "vraiment presque", Soyons-Suave devient "Soyons-Suave weekend", c'est à dire la même chose mais en plus "fin de semaine", un supplément détente qui vous permettra, sans erreur, d'affirmer que, oui nous sommes samedi, crévindiou nous sommes dimanche.

Et au programme de ce 106e numéro :  un chapeau, une idée repas, de la mode, des mp3 très bubble, très gum, très bubble gum donc, une touche Brazil, une promenade au poil, une caresse, une idée collection éducative et musicale et du café. 

De belles histoires, de douces musiques, de chatoyantes couleurs pour vos yeux. C'est le weekend. C'est "Soyons-Suave weekend" !


mercredi 19 novembre 2014

Entre nous...

































Suaves visiteurs, si nous sommes bien rentrés, ne vous cachons pas que, sans rapport avec les transports cette fois, nous sommes entrés dès notre retour dans une certaine zone de turbulences dont nous espérons sortir bientôt. 

Mais ne donnons pas de date, nous ne voudrions, ni vous décevoir, ni subir vos remarques assassines si d'aventures, nous loupons le rendez vous annoncé :) 

En tout cas, pas d'inquiétude, nous sommes toujours follement suaves. Et cet ensemble est sensas. 

vendredi 14 novembre 2014

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir un peu de hauteur. Et éventuellement un cactus. 

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 

































Jean-Michel, 25 ans, répond toujours à l'appel de la nature. 

Et maintenant chantons !



En quatre ans, nous n'avons jamais encore parlé de Tiny Young ? Mais qu'avons-nous fait, qu'avons-nous fait...

Entre nous...

































Nous ne savons plus si nous vous l'avons dit mais en fait, bien qu'ici, nous ne sommes pas là, grâce à la magie des posts programmés.

Mais comme d'habitude nous ne sommes pas très loin. Soyez sages par conséquent, nous veillons.